Clément BERTRAND est né à Nantes en 1982 et vit sur l'île d'Yeu d'où il est originaire. Il est auteur, compositeur, musicien et interprète.

Il débute en 1998 avec le trio "La rue des Gars Prompts". Durant deux ans et une centaine de dates, il va y faire  ses premières armes. En 2002,  il décide de se lancer seul  au piano dans l’aventure. S'en suivront deux disques autoproduits (L’Hypocondri aque en 2004 et L’amour dans une brocante en 2006) bien accueillis par la presse et le public, des concerts et plusieurs prix dans des tremplins. Fatigué de mener sa barque en solitaire, il crée  en 2006 un spectacle duo piano – chant "Chanteur pauvre pour rimes riches" en compagnie du pianiste Laurent Hilairet. Les concerts  se multiplient, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec.

En 2009, Clément fait la rencontre de Grégoire Gensse, pianiste génialement timbré. De ce coup de cœur réciproque, naîtra le  nouveau spectacle "Le Salut d'un Poisson" et un troisième opus du même nom, sorti en octobre 2011 Découverte de la Fédération française de la chanson Francophone aux Trois Baudets à Paris, et écumant les festivals reconnus, on les voit même se  pointer dans  quelques radios et télés nationales. De nombreux rendez – vous sont annoncés sur la tournée 2012 et 2013.

 
Inventaire


Fleurs naturelles en duo voix piano
Ce morceau sera repris en trio électrique
pour le spectacle et l'album Peau Bleue


Le duo s’est trouvé une originalité, de par sa volonté farouche de donner dans la poésie moderne à travers les mots de Clément bien sûr, mais également par une recherche musicale autour des pianos préparés de Grégoire Gensse ou de Mathieu Nolleau, dans une complicité évidente. Les prestations deviennent plus percutantes, dans un partage sincère  avec le public.
 
Bling-Bling de Le salut d'un poisson


Marin à quai de Le salut d'un poisson
(invité par Yves Jamait)


 
Clément Bertrand, fusains aussi noirs qu’élégants (article Nos enchanteurs)
« Au bistrot, les anciens dissèquent / La nostalgie sous des casquettes / Ici le ressac fait cul sec / D’une traite on boit sa retraite / Sans rendre le dernier hoquet / Je flotte aux bouchons des bouteilles / Pour nager du bout des orteils / Je ne suis qu’un marin à quai. » Même en s’en défendant, les noms de Lantoine et de Leprest s’imposent à l’écoute : pareille façon de frotter les mots, de les décocher, de les lancer à l’aventure, de ces vers additionnés qui poursuivent une idée, qui, au bout du compte, à l’addition des notes, font chanson. Et drôle de mémoire. Dès les premiers vers, on est saisit, on s’arrête de tout, on écoute, intrigué, interloqué. L’univers de Bertrand est dense, poisseux, prenant, poignant. Bertrand a, comme on s’en doute, la voix râpeuse de ceux que la vie cingle. Ça doit être cause aux vents de son île d’Yeu. Ça tempête dans le gosier, ça rend gorge. Les textes en sont tous rugueux, comme l’est l’existence. « Des arbres dépouillés, en coup de vent l’huissier / De l’automne est venu solder nos banqueroutes / En chèque en bois pleut des feuilles de créanciers / Il n’y a pas qu’en été que le fin de mois doute. » Coups durs, coups bas, vies à crédits, misère  étalée, santé contrariée, exécutions ordinaires, mort, les vers de Bertrand sont comme dessins, pas même caricatures, fusains forcément noirs, traits épais mais finement tracés, maux joliment calligraphiés. C’est étonnant, souvent bouleversant.
Pas trente ans le Bertrand et déjà ce troisième album (L’hypocondriaque en 2004, L’amour dans une brocante en 2006), longuement macéré, sans doute celui de la reconnaissance : comment pourrait-il en être autrement ? Chaque chanson est d’une incroyable densité. De mots certes, surtout d’ambiance. Et la belle écriture, et l’interprétation…
Depuis toujours, Clément Bertrand est un duo. Fait de Clément Bertrand, certes, et du pianiste Grégoire Gensse, son frangin de scène, qui vous tricote ici une de ces textures musicales particulières, composée de ses touches, les noires, les blanches, des acoustiques, des électriques, mais aussi de boîtes à musiques, de diverses percussions, faisant la mer calme et les 30e rugissants : « Grégoire fait peur aux loueurs de piano parce qu’il les cogne (les pianos, pas les loueurs) et trafique le cordier à l’aide de fourchettes, de verres, de crayons, pour le plaisir des oreilles ouvertes, dans tous les sens du terme. Du coup on a mis sa dinette et mes mots dans le même sac et on est parti brailler nos bêtises un peu partout » en dit Bertrand. Par toutes les plages de ce disque océan, on sent cette complicité.
Michel Kemper
 

Depuis 2010, Clément BERTRAND fait également partie de la compagnie le Marlou Théâtre, en tant qu’auteur, chanteur, comédien et musicien. Deux spectacles sont alors créés avec la troupe, et se promènent un peu partout sur la côte atlantique « Vaille que Vaille » en 2010 (Livre – disque sorti en mai 2013 et lauréat de la Fondation de France) et « La Lune a braqué sa chaloupe »  en 2013. Cette même année, Clément écrit et monte  sur scène un conte musical tout public « Comme on   entend la mer » avec le musicien chanteur Elie Guillou, ainsi qu’un recueil de poèmes « Les amants désynchronisés ». Il campe également l’un des rôles principaux du premier long – métrage de la réalisatrice belge Emilie Verhamme (Festival de Gand, de Turin ...). Par ailleurs, Clément anime régulièrement des ateliers d’écriture pour "provoquer les muses des autres", et prête sa plume à d'autres chanteurs.
 
Bande annonce "Comme on entend la mer"

En Janvier 2014, suite à sa rencontre avec Romain Dudek qui lui ouvre son Studio Neptune à Dieppe et propose de le coproduire   il prend un nouveau virage et enregistre un disque rock, électrique, pour rassasier une vieille envie qui le démangeait depuis longtemps. Un retour aux sources. L’album 13 titres, merveilleusement arrangé par Dudek, est prévu pour le printemps 2015. Sa sortie sera précédée d’un EP4 titres (décembre 2014), et du clip du premier single Le déménagement, réalisé par Ewa Brykalska.

Le déménagement de Peau Bleue

Il travaille avec une nouvelle équipe de musiciens : Julien Arquillière à la guitare électrique et à la basse, Jean – Benoît Nison à la batterie, à la création de son nouveau spectacle Peau Bleue , en trio électrique.

Le 22 mai 2015 au Limonaire
Montparnasse de Peau Bleue


Les seins de ma mère de Peau Bleue

Fleurs naturelles de Peau Bleue


 
La première de Peau Bleue
a eu lieu à la Bouche d'Air, à Nantes,
le 14 février 2015.

(l'enregistrement de cette création, c'est ici !)
 

extrait de cette création : Ta Nuque de Peau Bleue

 























































 



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