Fantazio est un chanteur et contrebassiste punk. Après avoir joué seul pendant des années, il s'est entouré d'autres musiciens pour former le Fantazio Gang.
 
Le Fantazio Gang à Vernoux


Le fantazio Gang à Rovinj

Il joue également avec le Quatuor Béla et DJ Shalom. Le Théâtre et Auditorium de Poitiers lui donne carte blanche pour proposer des performances en novembre 2011. Il participe à des émissions pour Arte Radio en écrivant des textes ou en les interprétant.
15 minutes en live

Avec Benjamin Colin, ils forment le duo "Monnaie de singe"

Monnaie de singe à Diff'art - Partenay

 
Contrebassiste et chanteur français
Cela fait déjà quelques années que le fantasque Fantazio fait vibrer sa contrebasse. Sa réputation, il la gagne au fil de ses déambulations urbaines, en écumant bars et squats dans le monde entier.

Une contrebasse, une voix - Nave Kadmon



Déambulation urbaine à Villeurbanne en 2009


Au CICP

 
De Paris à Berlin, en passant par Brighton et Tokyo, il ne cesse de défendre l'improvisation en s'entourant de personnages hauts en couleur, pour finalement imaginer un style improbable qui fusionne des influences contradictoires et que lui-même appelle ’’contrebarissement’’. Alternatif jusqu'au bout des cordes de sa contrebasse, Fantazio préfère faire appel à une coopérative de distribution de biens culturels plutôt qu'à un label pour sortir son premier album, 'The Sweet Little Mother Fuckin' Show' en 2006.
Grand admirateur des Wampas, il invente un univers musical audacieux et décalé, où se mêlent joyeusement jazz, hip-hop, blues ou encore punk. Ce premier opus délirant est à l'image de ses shows : poétique, inattendu et débridé.

C'est dans la vallée - Parc Villa Burus




 
Discographie
 
 
BLACK BETTY: Fantazio, DGiz, Stephen Harrison et Cyrille
(500 exemplaires, épuisé)


2005 – The Sweet Little Mother Fuckin' Show'


 
2009 – Cinq mille ans de danse crue et de grands pas chassés, avec la participation de René Lacaille.
 
Musique populaire


Il Pericloso Giocco Di Nascondino



Berlin Noise



A ce train là


 
2012 – Katherina Ex et Fantazio : A sonic meeting
 
La fin des haricots
 

2013 - « Lost and Found Sounds » Akosh - Fantazio - Charolles

 

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Fantazio dit à propos de Loïc Lantoine et François Pierron, sur son site :

"Loic Lantoine et François Pierron ne se la pèteront jamais, ils continuent leur boulot si dangereux de valser sur un fil malgré les ondes des mythificateurs pervers,qui peuvent faire vasciller, comme c'est arrivé à Johnny, ou Elvis. Leur lien internet est compliqué à obtenir mais vous les croiserez surement dans la vraie vie."

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En 2008, il fait partie des invités de Mano Solo qui organise un concert prévu pour son émission de radio Smoke City. Sont également présent Allain leprest, Loïc Lantoine et François Pierron, Jean Corti, MeLL .... 

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Loïc Lantoine parle de Fantazio : 


Extrait de l'émission "dans les oreilles de Loïc Lantoine" 

Loïc Lantoine : Je suis surpris par les gens qui sortent un petit peu de ce qui se fait. Le problème des mouvements ou des scènes particulières, c'est que souvent, on tombe assez vite dans des choses qui se ressemblent. A chaque fois que j'ai vu arriver des OVNI, j'pense à mon camarade Nosfel, par exemple, la première fois que je l'ai vu, j'me suis dit "merde ! I' r'ssemble à rien lui !" Ou Fantazio aussi ! Des gens qui m'font m'dire "mais qu'est ce que c'est qu'c't'animal là ?". Et voilà, ça m'plait ! 

Extrait de "Pas la peine de crier"
Choix de 5 titres sur le thème du populaire par Loïc Lantoine
dont "Musique populaire" de Fantazio
 

Loïc Lantoine : J'étais fort embêté avec cette question [du populaire] parce que j'en savais rien, c'est pour ça que j'ai répondu à l'invitation parce que je sais qu'à France Culture, de toute façon, j'en sortirai grandi. Je me suis posé plein de question et les morceaux vont aller dans tous les sens.  Fantazio, pourquoi ? Y'a le clin d'oeil avec le titre de la chanson, mais aussi parce que à force de réfléchir et vu qu'c'est mon métier un peu de faire le zouave, j'me suis dit que populaire, c'est avant tout une démarche. Fantazio, c'est quelqu'un qui est capable de se comporter de la même manière sur une scène nationale ou dans un squat pourri, et qui est avant tout dans un geste. Déjà, je me retrouve là dessus. Pourquoi on fait ce métier, des gens comme ça qui sont des fous furieux, pour moi, ont un geste qui touche à l'universel ... 
Marie Richeux : Pourquoi vous dites que c'est un fou furieux Fantazio ?
LL : Parce qu'il n'a peur de rien ! Et moi ça m'impressionne ! J'aime ça. J'ai déjà pu naviguer avec lui, notament, on avait monté à l'arrache un spectacle qui s'appelle Le Baiser où on avait couplé un peu nos chansons. Oui, il a peur de rien et moi je suis en souriant. 

MR : Parce que vous, vous avez plutôt peur ?
LL : Là, même là, j'ai les mains moites ouais ... 
MR : Pourquoi par exemple sur scène ? C'est quoi la différence entre un squat pourri comme vous dites et une scène nationale ?
LL : Bah justement, Fantazio nous apprend qu'il n'y en a pas. Et puis, j'ai commencé mon métier en faisant tourner les chapeaux dans des bistrots. C'est une chance d'ailleurs, c'est de moins en moins fréquent. Enfin, au contraire, je pensais aux gens qui eux,  avait sorti directement des albums après avoir répété dans des caves pour se retrouver propulsé à jouer en radio devant un public qu'il ne connaissait pas. Nous, on allait voir les gens avant, c'était pas eux qui venaient nous voir, c'était nous qui allions les voir avec plus ou moins de bonheur.  C'est une école fabuleuse. Et après, on s'installe dans le boulot et faut pas 
oublier ça. Faut savoir pourquoi on le fait. 
MR : Ca apprend quoi par exemple de commencer par cet endroit là qui est de jouer, 1, 2, 3, 4, 5 morceaux sur invitation d'un copain, et d'avoir à passer le chapeau ensuite de table en table. Qu'est ce que vous en garder puisque vous dites en garder quelque chose ?
LL : Bah, à l'époque, il n'était évidemment pas question de continuer comme ça à faire le zouave pendant longtemps. J'avais l'intention d'avoir un vrai métier. Il se trouve que je pouvais naviguer encore avec 9 mois de chomage, donc j'ai débarqué à la capitale pour faire l'idiot, et puis ça s'est enchaîné, c'était un malentendu gigantesque qui se poursuit maintenant depuis bientôt 15 ans. 
MR : Qu'est ce que vous y avez appris dans ces endroits là, à faire la musique comme ça, à dire vos textes de cette manière là ? Qu'est ce qui vous reste de cette période là ?
LL : J'ai jamais réfléchi à ce que je faisais mais à comment on le faisait. C'était des affaires de rencontres, on était tout bêbêtes, et on était tout content, et ça se voyait. On faisait du bien aux gens et c'est  uniquement sur cette énergie naïve, et c'est ça que j'en ai gardé, et c'est ça que j'ai appris.  J'accorde plus d'importance au pourquoi qu'au comment en fait dans ce boulot.
MR : Et ce pourquoi  il a pas changé peut-être
LL : Ah non, j'espère, bah sinon, faut m'achever ! 
MR : Ca veut dire oui ?
LL : .....
MR : Ca veut dire non ?
LL : Mais je suis mal placé ! J'ai les mains moites .... bah là c'est Niagara sur la table
MR : Ca veut dire non ça n'a pas changé.
LL : J'espère bien, je fais tout pour... 

 
 















 





















 
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